Autobronzant : une solution contre l’exposition excessive au soleil

Il est grand temps de parler de notre relation au soleil. Pendant longtemps, on a adulé le Dieu Soleil, et on baignait allègrement dans ses rayons, au nom de notre sacro-saint bronzage. Hélas – on sait maintenant que le risque n’en vaut pas (plus) la peine, et que notre amour pour le soleil peut se révéler toxique. Il existe des méthodes bien plus saines pour avoir un beau bronzage, qui ne nécessitent pas d’exposition aux rayons UV ! Voici comment éviter allègrement les dangers du soleil, et passer amoureusement à une nouvelle étape.

Le soleil et nous

C’est bien connu : tout excès est nuisible. Une exposition excessive au soleil peut causer un vieillissement prématuré de la peau, des taches brunes et une pigmentation. Et surtout, bien plus grave, une surexposition augmente le risque de cancer de la peau (carcinome basocellulaire, mélanome). On parle de surexposition au bout de 5 à 20 minutes déjà, selon votre type de peau et le type d’exposition. Les rayons UVA et UVB peuvent causer des ravages – même sans coup de soleil apparent ! Sachez que 80% des dégâts causés par le soleil à votre épiderme ont lieu avant votre 18ème anniversaire. On vous laisse imaginer les conséquences si vous continuez à vous exposer à l’âge adulte…

 

Pourquoi on ne renoncera pas au bronzage

Le teint hâlé est à la mode depuis les années 20 – et pour cause, le bronzage nous fait paraitre plus en forme et plus mince. Il met également en valeur notre galbe, nous donne une apparence juvénile, estompe les vergetures, la cellulite et les varices. De plus, un teint ensoleillé peut embellir une tenue et donne un super coup de boost au make-up. Bref, même si reconnait ses méfaits, dur dur pour nous de se passer de notre (faux) ami le soleil.

 

L’autobronzant et nous

L’autobronzant n’est pas tout récent, mais le chemin pour se faire accepter par les sun-addicts a été semé d’embûches : les premières formules laissaient des zébrures sur la peau, avaient une odeur pas terrible et surtout, donnaient un bronzage plutôt… orange. Non merci !

Heu-reu-se-ment, le bronzage en flacon a fait sa révolution au cours de ces dernières années. De nos jours, on trouve aisément des formules de grande qualité, qui n’ont plus rien à envier aux meilleurs soins cutanés présents sur le marché. Les options se multiplient : mousses, huiles sèches ou bronzage en spray ! Les chercheurs ont mis au point un éventail de couleurs, de formules et de niveaux de prix, qui raviront tout teint de peau, tout type de peau et tout portefeuille.

Pour ce qui est de l’odeur, le coupable se prénomme DHA – l’ingrédient actif des autobronzants. La DHA est une forme non toxique de sucre, à l’odeur caractéristique et difficile à changer. Ainsi, les autobronzants modernes contiennent des ingrédients naturels et des huiles essentielles pour neutraliser quelque peu l’odeur. Les formules les plus avancées font appel à une technologie bloquant l’odeur pour la rendre indétectable. Que de progrès !

 

L’autobronzant : bien le choisir

Pour s’assurer de choisir un autobronzant au top, on privilégie un produit sans parabènes, sans huiles minérales, sans parfum artificiel, sans glycols, sulfates et produits issues de l’industrie pétrochimique (DEA, TEA).

Gardez en tête que l’autobronzant ne protège pas des rayons UVA/UVB, ne négligez donc pas votre écran solaire : indice 15 pour un court trajet à pied ou en voiture, indice 50 pour une session de sport au soleil ou une pool-party en plein jour. Il est indispensable de réappliquer l’écran solaire toutes les 80 minutes pour une protection optimale.

Maintenant que vous savez tout sur le bronzage sans risques, vous pourrez aisément sauter le chapitre soleil, et opter pour l’option safe, pour votre bien et celui de votre peau.

Conseil : vous souhaitez mettre un terme à vos sessions bronzette ? Sachez que la Mousse Brésilienne vous donne un bronzage intense et absolu, en une heure à peine !